Rafaël Santianez, Julie Lang, Adrien Cater, Isabelle Schiper, Virginie Otth, Nicolas Savary, Cécile Monnier, Matthias Bruggmann, Corine Cretton & Miguel Menezes

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Programme 2020

18 janvier:
Fête d’ouverture

7 février:
Bruno Aeberli

13 mars / 13 juin:
Nicolas Fournier

1–6 juin:
Caroline Bourrit

6–19 + 28 août:
Flora Mottini & Eliot Möwes

28 août:
Juliette Buschini & Christelle Kahla

2 septembre:
Concert Salopard

9 octobre:
Sabine Zaalene

20 novembre:
Adrian Fernandez Garcia

Xavier Bauer: Le point aveugle.

Xavier Bauer

Le point aveugle.

Vernissage vendredi 3 mars dès 18h

Exposition du 4 au 25 mars 2017

Ouverture les samedis et dimanches
4–5 mars, 11–12 mars,18–19 mars,
ainsi que le samedi 25 mars, de 14h à 17h,
ou sur rdv à info@standard-deluxe.ch

«Toute rétine possède une zone aveugle, étonnamment grande, appelée le point aveugle, situé à l’endroit où les fibres nerveuses et les vaisseaux sanguins quittent l’œil. » 

Ce trou du regard qui est notre tâche aveugle, cet oubli, ce manque, cette lacune sont autant de mots et de notions qui stimulent l’imaginaire. Cette absence que le cerveau reconstitue est un mystère irrésolu, et cette absence suscite le désir, le désir de regarder.

Le fait qu’une partie de l’image ne soit pas donnée à voir provoque une frustration, une suspicion. Du coup notre cerveau complète, invente, construit cette béance et il en fait quelque chose de parfois beaucoup plus fou, beaucoup plus désirable que ce qui est.

La tache aveugle comme l’œil du cyclone et non pas l’œil du cyclope (qui verrait sans profondeur). Cette absence questionne le système de la vision parce qu’il représente son imperfection, et en cela, il est le symptôme d’une prise de conscience de son propre appareil optique.

Les matériaux qu’utilise Xavier Bauer sont: des cendres, de la poussière, des images trouvées, des souvenirs de guerre intemporels, la lumière, l’ombre des objets, l’ombre des images.

Le travail de l’artiste construit un champ perceptif en suggérant des approches multiples du spectateur, car suivant le point de vue, l’image se dérobe, puis réapparaît. L’impermanence des pièces questionne notre perception, les croyances et les lacunes de celle-ci.

L’image est subtilement mise en espace, elle est découpée, rehaussée de poussière, éclairée, juste décalée du mur, elle perd sa bi-dimentionnalité pour nous suggérer une autre dimension, une dimension mentale.

Avec Oxymoron, bloc de cendre compressé, le paradoxe de la perception est exacerbé, en effet, l’illusion de solidité est égale à la fragilité de la pièce, qui peut d’un souffle redevenir poussière.

La sobriété de l’esthétique utilisée rejoint l’intention de se rendre à la limite du visible.

Il y a quelque chose de magique et de métaphysique dans le travail de Xavier Bauer.

— Virginie Otth

Xavier Bauer:

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